A paraître
Dans le prochain numéro de Décisions Durables (n°6), un dossier sur la RSE en finance de marché, avec Steve Ohana, professeur à ESCP Europe et directeur scientifique de Riskelia.
Dans le prochain numéro de Décisions Durables (n°6), un dossier sur la RSE en finance de marché, avec Steve Ohana, professeur à ESCP Europe et directeur scientifique de Riskelia.
Air France applique les principes de l’éco-conception pour optimiser la performance environnementale de ses produits et services. L’entreprise prend ainsi en considération l’impact environnemental et social de ses produits de leur conception jusqu’à leur fin de vie à l’aide d’outils d’arbitrage comme l’analyse de cycle de vie : c’est le concept de la valeur étendue. Air France cherche ainsi à créer de la valeur environnementale mais également sociale à travers son offre en favorisant l’emploi des salariés handicapés avec son réseau de fournisseurs. En remplaçant le process de nettoyage à sec des couvertures voyageur par un lavage à l’eau, l’entreprise a pu réduire son impact environnemental et les risques d’intolérance pour les passagers, tout en créant de la valeur sociale par le choix d’une entreprise du secteur adaptée disposant également d’équipements d’une grande performance environnementale. Air France propose également des produits responsables à bord, en essayant d’améliorer leur qualité lorsque cela est possible. Pour illustration, le nouveau fauteuil court-courrier d’Air France a été développé en coopération avec des ergonomes. Il offre un meilleur confort d’assise qui permet de s’affranchir de la fonctionnalité d’inclinaison et d’alléger le fauteuil de 4,9 kg. Cette réduction du poids permet de réduire la consommation de carburant et ainsi diminuer de 5 200 tonnes les émissions annuelles de CO2.
Ernst & Young, ESCP Europe, le Comité 21 et Extended Values ont le plaisir de vous inviter à la première conférence du cycle 2011 des Rencontres Green Ocean, le mardi 8 mars, au grand auditorium Ernst & Young.
Cet événement trimestriel précurseur et unique en France est destiné aux responsables innovation, marketing et communication. En intégrant le développement durable dans une démarche d’innovation de rupture de type Blue Ocean, le marketing peut aujourd’hui jouer un rôle central dans la formulation d’une nouvelle proposition de valeur, à la fois pour le client (valeur ajoutée), mais aussi le monde qui l’entoure (valeur étendue). Nous avons appelé cette ambition la stratégie Green Ocean. Chaque conférence alliera des expériences B-to-B et B-to-C, de grands groupes comme de PMEs, dans un esprit d’échange et de co-construction.
Première conférence du 8 mars 2011: Comprendre les attentes pour anticiper le marché. Nos invités : HSBC, Air France-KLM et Deret!
Suite à la publication des résultats de l’étude d’Utopies sur l’empreinte carbone des activités financières, deux interrogations majeures appraissent.
Elles portent sur deux oublis majeurs qui me semblent mettre en cause la méthode :
La mesure se base uniquement sur la répartition sectorielle des encours bancaires (investissement et crédit) et se résume donc a indiquer quelles sont les banques qui financent les acteurs des secteurs les plus émetteurs de GES (énergie, transport, bâtiment). Or ce sont ces mêmes acteurs, que cela plaise ou non, qui sont le plus à même de réduire à court terme (avant 2020) les impacts carbone des pays industrialisés, et c’est par le financement de leur stratégie d’innovation que l’on peut espérer observer des progrès concret. Pénaliser leur financement, c’est handicaper les acteurs du changement. On se peut que reconnaître à l’inverse, que leur inaction est aussi la plus potentiellement pénalisante, et il ne faut donc pas non plus avantager aveuglément leurs besoins de financement. D’où le principe du « best-in-class » dont la robustesse a aujourd’hui été longuement éprouvée en ISR, qui consiste à favoriser les meilleurs, parmi les industries à plus haut potentiel de réduction carbone. Aucune trace de ce concept dans la méthodologie proposée, alors que tous les indicateurs par secteur sont à disposition (DJSI par exemple).
Plus délicat encore, l’oubli de l’effet rebond. Des manquements récents en terme de gouvernance ont eu des répercussions de second rang extrêmement graves en termes d’avancées vers une économie mondiale « moins » carbonée. La gouvernance est un des piliers du développement durable (premier core subject d’ISO 26000 par exemple) et ce n’est pas qu’une simple habitude rhétorique de soutenir que les piliers du développement durable sont intrinsèquement liés. En effet, la dernière crise financière, liée à une série de manquements en termes de gouvernance a fortement impacté les politiques environnementales par l’intermédiaire de l’économique et du social. Tout d’abord les entreprises, ont mis en suspens certains de leurs projets environnementaux pour parer au plus urgent (l’absence de liquidités d’investissement) et les politiques ont dû revoir la hiérarchie de leurs agendas politiques pour parer à la crise sociale, faisant suite à cette crise écologique. Une meilleure gouvernance de l’activité bancaire, notamment des produits dérivés fortement volatiles (certes très utiles en couverture mais trop souvent utilisés à des fins spéculatives), aurait limité l’impact de la crise, et de ses effets rebond. Or les produits dérivés sont considérés dans cette méthodologie comme ayant une empreinte carbone… “nulle”, car non ils sont considérés par les auteurs de l’étude comme “non liés à l’économie réelle”…
Pour l’instant, peu de recul des observateurs sur ces questions…
A suivre!

A l’initiative du programme ESD des Nations Unies et de la Brighton University: déjà quatre études de cas disponibles en ligne et une conférence à prévoir du 16 ou 18 décembre.
Gary Anderson (right): creator of the recycling symbol
1970
Anderson was a 23-year-old USC Architecture graduate when he entered the Container Corporation of America’s design contest to create what would become the universal symbol for recycling. From Wikipedia: The 500 entries to the competition were judged by designers recognized as world leaders in graphics and industrial art, including Saul Bass, Herbert Bayer, James Miho, Herbert Pinzke and Eliot Noyes. According to Anderson: “Angela Davis had just shot up the courthouse and the Manson murders had just happened. I wanted to move away from that, from the Haight-Ashbury poster art with its amorphous organic shapes to create something simpler and cleaner.”
by waxandmilk
See the world through a hole
How to produce more wealth with less resources? Some argue it’s through technology and newer...
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Diagram: Contemporary Suburban Model vs. Sustainable Urbanism
pgb (by woodcum)
Supermercado en 2050
In light of the recent disasters, our hearts are focused on the vibrant and wonderful community in...